EPHELIDE

EPHELIDE
Laetitia Proust revient apres 8 ans d'abscence, elle vient de publier "Ephélide". Un journal ou on y découvre crystale 18 ans marquée par les aléas de la vie. Dans l'incapacité de dialoguee avec son entourage au lieu de s'enfermer sur elle même elle se met donc à conmminiquer avec sa propre conscience. Tou au long de son cheminement elle y découvre des réponses qui seront des leçons de vie qu'elle nous fais partager.

Ce livre à l'art de vous faire communiquer avec soi même. C'est son troisième livre

# Posté le lundi 12 février 2007 13:55

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 04:20

livre

PARFOIS LE COEUR S EMBALLE MAIS L INTERLOCUTEUR NE VOIT RIEN .........

J'ai envie ce soir de te faire briller ,
Encore une nouvelle fois sur le papier.
On a toujours le droit de pleurer,
Certains soir tenu au secret.

Un peu de calme mélancolique,
Ca fais du bien d'écrire .....
Laisser la plume généreuse,
L'âme devenir conteuse.

J'ai envie de tes bras, t'enttendre ta voix, te voir ,
De te donner un sourrire entrevoir ,
Dans tes yeux noisette toute la chaleur humaine,
Si rassurante sans parler de "je t'aime".....

Un peu de calme mélancolique,
Ca fais du bien d'écrire......
La plume transpire pour toi ,
Je sais qu'ici j'en ai le droit.

J'ai des mots plein la tête,
Le papier qui se rebelle,
J'ai des maux plein le coeur,
L'amour parfois fais peur......


# Posté le lundi 12 février 2007 13:56

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 17:02

préface

Préface


Celui qui ouvrira ce livre partira dans la vie d'une jeune fille “ Crystale” dix-huit ans marquée d'empreintes par les aléas de la vie. Il connaîtra la vision de la vie au travers sa personnalité, voyagera dans sa mélancolie d'adolescente, passera sans cesse d'un esprit de gaieté à la souffrance, la colère, le désir plus fort que tout de s'en sortir. Une vie remplie d'amis, car l'amitié est pour elle une pierre précieuse et elle nous en donne une bonne définition avec tous ces termes coton grâce à une certaine Emmanuelle qu'elle nous présente pages après pages, qui l'a aidée dans son combat pour la vie. Son journal devient son ami intime, puisqu'elle arrive à décrire avec la puissance de ses mots, qu'elle parle à sa propre conscience, et nous dévoile tellement de messages de la vie qui émeuvent. Témoignage personnel sur l'adolescence avec une philosophie propre à elle Un récit bouleversant qui se termine lorsqu'elle devient une femme, mais avant d'y être parvenue elle aura fait face à de nombreuses péripéties et sacrifié une part de sa vie.

# Posté le lundi 12 février 2007 14:11

ephelide

ephelide
Il reste des fautes dans le livre oiiiiiiii mais c'est pour montrer le milieu de crystale ........

Je fais des fautes c'est vrai , mais j'ai aussi sans honte envie d'écrire et faire partager cela alors ouiii c'est rare mais bah voilà moi je le fais lol !

Puis je fais mes livres seule sans correcteur, je fais mes maquettes etc .....j'envoie tout à l'imprimerie qui ne prends pas le temps de jouer les correcteurs etc mais sachez que seule ephelide est kan meme repertorier sur fnac.com et il s'est pas mal vendu
mais PROMIS LE PROCHAIN LIVRE SERA SANS FAUTES son titre sera "l'oeil ecoute" merci à ceux qui respectent mon envie ........

# Posté le lundi 12 février 2007 14:13

Modifié le vendredi 12 octobre 2007 17:04

page 1

Difficile cette première page, je dois prendre le temps de m'analyser. Tout d'abord je vais te personnaliser, car journal c'est pour moi une chose trop banale. A présent quand je m'adresserai à toi je te nommerai Evan.
Evan, vous ignorez donc tout de moi, il me faut donc vous raconter brièvement l'histoire de mon début de vie, qui n'est pas un bel épanouissement.
J'ai une maman jolie qui adore chanter. Elle a rencontré Claude François dans sa vie et a même été invitée dans son moulin suite à un concours qu'elle a gagné. Elle a rencontré mon père à ses dix neuf ans, l'âge ou tout n'est pas clair dans notre tête. Ils ont eu un premier enfant, un garçon, puis deux ans plus tard je suis apparue. Les problèmes d'argent et autres soucis ont fait de leur couple une scène violente. Ma mère ne savait pas trop quoi faire et peut être par un manque d'initiative de sa jeunesse encore bien fraîche, elle a suivit mon père dans ses folies, vols, arnaques. Mon père s'en prenait respectivement et chaque jour à mon frère ou le schéma n'était que violence et parfois ma mère également. Qui aurait pu croire qu'un être peut péter les plombs au point de devenir un bourreau d'enfant ? Ma naissance aurait pu calmer le jeu puisque Monsieur voulait une fille, mais rien n'a changé au triste quotidien.
Dans un petit ventre tout rond une petite-fille bougeait énormément.
Un soir, en 1978 et quarante minutes, une petite-fille sans cheveux et quelques tâches de rousseurs naissaient. J'ai fait le bonheur de mes parents puisque ma mère me l a confié il n'y a pas très longtemps. La situation a continué de s'aggraver et leurs erreurs de jeunesse les ont amenés dans le monde de l'incarcération. Je ne juge pas ce qu'il s'est passé, mais toute la famille a payé de leurs fautes. Un enfant a besoin de repères pour pouvoir devenir quelqu'un de bien et nous les avons reçus par d'autres parents.
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# Posté le lundi 12 février 2007 14:14

page 2

Samedi 24 août 1996,
Cher Evan,

Difficile cette première page, je dois prendre le temps de m'analyser. Tout d'abord je vais te personnaliser, car journal c'est pour moi une chose trop banale. A présent quand je m'adresserai à toi je te nommerai Evan.
Evan, vous ignorez donc tout de moi, il me faut donc vous raconter brièvement l'histoire de mon début de vie, qui n'est pas un bel épanouissement.
J'ai une maman jolie qui adore chanter. Elle a rencontré Claude François dans sa vie et a même été invitée dans son moulin suite à un concours qu'elle a gagné. Elle a rencontré mon père à ses dix neuf ans, l'âge ou tout n'est pas clair dans notre tête. Ils ont eu un premier enfant, un garçon, puis deux ans plus tard je suis apparue. Les problèmes d'argent et autres soucis ont fait de leur couple une scène violente. Ma mère ne savait pas trop quoi faire et peut être par un manque d'initiative de sa jeunesse encore bien fraîche, elle a suivit mon père dans ses folies, vols, arnaques. Mon père s'en prenait respectivement et chaque jour à mon frère ou le schéma n'était que violence et parfois ma mère également. Qui aurait pu croire qu'un être peut péter les plombs au point de devenir un bourreau d'enfant ? Ma naissance aurait pu calmer le jeu puisque Monsieur voulait une fille, mais rien n'a

# Posté le lundi 12 février 2007 14:15

page3

changé au triste quotidien.
Dans un petit ventre tout rond une petite-fille bougeait énormément.
Un soir, en 1978 et quarante minutes, une petite-fille sans cheveux et quelques tâches de rousseurs naissaient. J'ai fait le bonheur de mes parents puisque ma mère me l a confié il n'y a pas très longtemps. La situation a continué de s'aggraver et leurs erreurs de jeunesse les ont amenés dans le monde de l'incarcération. Je ne juge pas ce qu'il s'est passé, mais toute la famille a payé de leurs fautes. Un enfant a besoin de repères pour pouvoir devenir quelqu'un de bien et nous les avons reçus par d'autres parents.
En effet, à l'âge de la petite enfance mon frère et moi fûmes placés à la pouponnière. Nos parents avaient fais des choses très graves sur mon frère et c'était en première page dans les médias. Les services sociaux sont donc venus et nous ont retiré à eux afin de ne plus être en danger. Un an après, une famille d'accueil charmante nous a pris sous son aile. IL y avait un nouveau papa, une maman, et une soeur. Nous sommes restés dans cette famille jusqu'à notre majorité. Le village où nous sommes restera pour nous le lieu de nos racines.
Je vous laisse, je dois aller dormir
A vous Crystale

Dimanche 25 août 1996
Cher Evan,

Hier, je vous relatais le début de mon existence, alors pour achever, ma famille d'accueil sont mes parents, j'ai juste plus de contact avec ma soeur que ma maman d'accueil.
Comprenez bien que lorsque je parle de ma “maman” je vous parle bien sur de ma mère d'accueil et de personne d'autre.
J'ai donc dix-huit ans et cela fait seize ans que je vis dans ce beau village, dans cette maison parfois agréable, puis quelque fois glaciale. Je commence ce journal, car une amie vous a apporté à moi, puis pour avoir un souvenir d'une période bien précise de ma vie. Cette amie est une femme charmante qui habite non loin de chez moi. Vous
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# Posté le lundi 12 février 2007 14:16

page4

allez me permettre de m'analyser de grandir encore plus vite. Quelle force de se lancer dans le “je” de pouvoir écrire mal, sauter du coq à l'âne sans apercevoir un regard méchant d'une mère ou des réflexions d'un professeur, dire ce que l'on veut... Fait chier ! Crotte ! Zut ! Bref une overdose de liberté. Je vais pouvoir vous parler de mon frère sans problème car chez moi ce n'est pas trop un sujet de conversation.
En effet, mon frère ne vis plus avec moi, car il était menaçant pour la famille d'accueil. C'est un être qui a subit tellement de choses dans sa vie qu'il a de gros problèmes de comportement. Son départ en hôpital psychiatrique m'a beaucoup affecté, mais il n'y avait soit disant pas d'autre solution. Il a été très malade à une période de sa vie puis, ses souffrances d'enfances l'ont rendu instable et fragile, cassé en mille morceaux. IL était pris de fortes crises de colères très dangereuses pour autrui. J'ai le souvenir de certaine colère où il s'en prenait à moi ou à notre mère et il était vraiment violent sans le vouloir. Une fois qu'il était calme il ne se souvenait presque pas de ce qu'il avait fait et pleurait.
J'espère qu'un jour il deviendra quelqu'un et qu'il arrivera à oublier toutes les tortures qui l'ont rendu si fragile, toutes ces violences reçues à deux ans et demi qui ont laissé des traces et fait de lui un frère fragile et malheureux. Il doit être dur d'oublier, les coups de ceinturon, les gifles et la tête contre les murs seulement à l'âge de trois ans.

A vous Crystale

Lundi 26 août 1996
Cher Evan,

Il m'arrive d'aller voir mon frère de temps en temps et de passer la
journée avec lui. Ses visites sont peu fréquentes, mais je lui écris énormément et personne ne peu imaginer ce qui nous unis. Quand je vais lui rendre visite dans cet hôpital, j'y vais parfois à reculons. L'endroit me paraît austère de plus on vous fouille lorsque vous y rentrer et toutes les portes se ferment à clef derrière votre passage.
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# Posté le lundi 12 février 2007 14:18

page5

Drôle d'endroit pour soigner des jeunes perdus et en manque d'affection. Dans ce lieu j'y vois de drôles d'individus aux yeux remplis de tristesse et de peur.
Comment mon frère arrive à vivre et quel regard porte-t-il sur moi qui vis dehors et lui dans cette prison pas très sociale ! Les couloirs de cet hôpital sont sans couleurs, glacial et chaque pièce porte une résonance à vous faire des frayeurs immenses. Mes visites sont de longues discussions sur ce que je fais et lui ne me parle presque de rien. J'ai l'impression qu'il vit au travers de ce que moi je fais.
Je lui parle de mes cours, d'ailleurs, la rentrée approche. Avant j'étais dans un lycée d'horticulture, car je croyais que c'était ce qu'il me fallait et en fait, je n'étais pas du tout dans ma voie et j'ai fais que des conneries d'adolescente dans ce lieu. J'y ai eu mon brevet avec toujours ce manque de confiance en moi, infligé par une personne. Dans ce lycée j'y ai rencontrée une Emmanuelle que j'aime beaucoup. A présent je fais ma rentrée pour le sanitaire et sociale.
L'école est pour moi une évasion de mon quotidien familial et une source de chaleur que je recherche. Je dois réussir, car on me colle une étiquette de “ toi tu ne sais rien faire, t'écris comme un cochon... ”Cette humiliation quotidienne finit par avoir le dessus et déstabilise mon mental. Alors je me bats pour me reconstruire et pour prouver que les autres on tort. Ma mère (d'accueil) voudrait que l'on soit au top niveau, mais la façon dont elle s y prends est vécue comme une violence verbale et psychologique. Je pense qu'elle ne veut pas que notre vie ressemble à celle de nos vrais parents.
Je vais donc faire ma deuxième année de BEP et la rentrée approche. Ma première année était super, j'ai travaillé dur et mes résultats son très bien et mes profs sont très contents et me soutiennent.
Je dois vous laisser ma “dictatrice” m'appelle.

A vous Crystale

Mercredi 28 août 1996
Cher Evan,

# Posté le lundi 12 février 2007 14:18

page6

Il est tard mais il n'y a que le soir où je suis tranquille pour prendre le temps d'écrire. Vendredi il y a eu un dîner dans ma commune avec tous les bénévoles du village.
On a tous dîné sous un grand marabout et j'ai eu du rose au coeur toute la soirée. IL y avait ce beau brun qui me fait fondre depuis mes onze ans je crois ou peut être bien avant... Un ami de ma soeur qui vient souvent chez moi trouver un peu de réconfort. J'ai le souvenir de le voir arriver chez moi avec son chien, fabuleux motif qui lui permettait de venir à la maison. Combien j'ai aimé ce chien noir et blanc et son aspect triste de faux cocker ! En dessous du sol ou je suis seule et sans dessus dessous avec mes émois, mes envies et mes joies tout ce qui faisait que mon coeur battait encore plus fort, tout ce qui faisait que mon empressement faisait folie à vouloir le rejoindre au plus vite à l'étage, mais pas n'importe comment, peut être comme une vamp. Devais-je me parfumer ou bien être naturelle ? J'ai choisi le plus simple, le naturel.
Quel dommage que certaines personnes voient en moi qu'une petite fille, une déréglée comme diraient certaines, puis mon visage ! Ce visage qui est jeune, qui me rajeunit, c'est simple si vous me regardez j'ai dix huit ans et ma physionomie en donne quinze, de plus avec toutes mes carences affectives...
J'ai les cheveux couleur blé et les yeux noisette, un visage fin et doux et quelques tâches de rousseurs. Mes cheveux sont raides et pas épais et pour me coiffer c'est une dure affaire. Comment voulez-vous que cet homme charmant ait envie de moi ? De toute façon j'ai ordre de ne pas y toucher et avec l'étiquette de petite fille comment voulez-vous que ça marche. Pourtant, je sais qu'en moi il y a quelques fortes intelligences que nul ne se doute et cette image remplacée systématiquement par :
“Regarde ta tête, gamine, tu te secoues un peu la tête” fait que je finis par être patiente et attends d'être autonome le plus vite possible afin de ne plus croire à toutes ces paroles.
Je sent bien que j'ai quelque chose en moi et heureusement car avec tout ce que ma dictatrice me dit chaque jour j'aurai fini par me laisser
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# Posté le lundi 12 février 2007 14:19